المكرمون

Fatihi n Khlifa

est né à Zouara (Libye) en 1965, marié et père de deux enfants : Yuba et Ayes. Après 20 ans de résidence au Maroc, il est actuellement exilé politique aux Pays-Bas depuis 2010. Homme politique, écrivain, militant des droits humains, il est le fondateur du Groupe d’action libyen des droits en 2001, coordinateur général du “collectif des Amazighs lybiens” contre Kadhafi de 2005 à 2011, membre de la Délégation internationale du Conseil national de transition libyen en 2011, et ex, président du Congrès mondial amazighe de 2011 à 2014. Actuellement, il est le responsable du Comité des relations internationales au Haut Conseil des Amazighs de Libye. il est le responsable du Comité des relations internationales au Haut Conseil des Amazighs de Libye.


Ibrahim Mohamed

mohamed-ibrahimest né à Abalak au Niger et parle cinq langues (tamacheq, haoussa, arabe, français et anglais). De 1981 à 1985, il participa au mouvement de révolution touareg avant d’aller en France pour poursuivre ses études et devenir agent de développement et spécialiste du développement local et durable. Ayant acquis une grande connaissance du Sahara central, il dirige des opérations d’accompagnement des touristes au Niger, Mali, Mauritanie, Libye et en Tunisie. Il est le fondateur d’un certain nombre d’association de développement et initiateur de plusieurs agences de voyage, restaurants et auberges. En 2016, il se présente aux élections et devient élu Député national, membre de la Haute cours de Justice et président du réseau parlementaire changement climatique et développement rural.


Maha JOUINI

maha-jouiniA vu le jour en Janvier 1987, étudiante préparant son master en patrimoine et muséologie ,déjà en poche son diplôme de licence en littérature et civilisation française, active dans plusieurs associations et organisations revendiquant les droits de l’Homme , membre du Congrès du Monde Amazigh, chargée de la communication ; membre de la coalition régionale des défenseurs des droits de la femme à la région MENA ; chercheur au centre AFE Liban ; membre de l’Association des CIVICUS pour les droits de l’Homme ; membre de Forum de la femme Amazighe en Afrique du nord des femmes, écrivain journaliste spécialisée en matière des minorités culturelles ; et féministe de premier rang.
Participante active à plusieurs conférences et festivals régionaux et internationaux.
L’ association Tayri n wakal lui a rendu hommage lors de la célébration de l’officialisation de la langue amazighe dans la constitution 2011 ; qui s’est tenue à Tiznit l’an 2014 .
Ainsi qu’à Meknès en janvier de la même année, le centre ARID pour la mémoire collective et la démocratie, et à l’occasion de l’an amazighe lui a rendu hommage .


Sana Soleman Elmansouri

est lauréat de l’Université de Tripoli où elle a étudié l’art les Médias. Elle a commencé sa carrière comme journaliste à Tamazight TV, première chaine amazighe de l’histoire de la Lybie et reporter des informations de guerre à Adrar n Nafoussa en 2011, en pleine guerre contre Kadhafi. Pendant 4 ans, elle animait l’émission « abrid n tgrawla » qui a permis aux amazighes de Lybie de discuter de leur questions. Passionnée par le journalisme, elle est consultante dans ce domaine depuis 2010 et continue sa carrière comme journaliste indépendante (UNDEF,LIAS) depuis 2014. Journaliste et militante, elle est membre et très active au sein de plusieurs organismes des droits humains : l’Union des femmes, Tirra pour la langue et la culture amazighe, la Coalition féminine de 17 Février, participation au premier congrès national amazighe libyen (2012. Elle milite aussi pour les droits des Touaregs avec les instances des Nations Unies. Aujourd’hui, après avoir pris sa distance vis-à-vis des médias libyens, de tendance panarabiste, elle travaille avec la société kurde et avec le Haut Conseil des Amazighs de Libye.


Hacène Hirèche

est universitaire et militant dont l’engagement pour l’avènement de la démocratie, des droits de l’Homme et de la place de l’amazighité en Algérie remontent à ses années de lycée (Lycée Amirouche de Tizi-Ouzou) à la fin des années 1960 et puis dans les campus de l’Université d’Alger et des cités universitaires d’El Harrach et de Ben Aknoun dans la première moitié des années 1970. Depuis son arrivée en France, il était (il l’est encore) de tous les combats de la diaspora kabyle : Groupe d’Études Berbères de l’université de Vincennes, Coopérative Imedyazen de Paris, véritable plaque-tournante de la revendication berbère, CDDCA (Comité de Défense des Droits Culturels en Algérie), Radio Tamazight, Centre d’Études et de Recherches Amazighes (CERAM), Collectif Contre la Répression en Algérie (CCRA), enseignement de tamazight à l’université de Paris 8, comités de villages, accueil des blessés du Printemps Noir, alphabétisation des immigrés… Combats tous en phase avec ceux menés au pays, notamment en lien avec les militants du Printemps Berbère de 1980, du MCB qui s’en est suivi, de la Ligue Algérienne de Défense des Droits de l’Homme (LADDH), du mouvement des Archs, de la mouvance autonomiste et d’autres courants démocratiques,…
(Extrait d’un témoignage de Said Doumane-2015)


Mustapha SADI

est né à Alger le 1er octobre 1954. Il est Conseiller régional, Union des Démocrates et indépendants (UDI) – Ile-de-France. Après des études dans cette ville jusqu’en classe de seconde, il part à l’âge de 21 ans à Paris pour finir ses études, d’abord en urbanisme puis en droit. Il devient avocat et exerce cette activité en barreau de Paris jusqu’en 2002. Et depuis, il exerce la profession de juriste et une activité de consultant. Très engagé pour la culture amazighe, il est membre fondateur de l’association des avocats et juristes franco berbères en 1991 et co-fondateur de Berbère Télévision en 2000. Animé par la volonté d’unir les Amazighs (Berbères) de France, il est membre fondateur de la Coordination des Berbères de France, créé en 2003 et membre fondateur du premier centre culturel Berbere en France, inauguré en juin 2011, dans la ville de Drancy. Depuis 2004, il entame une expérience politique et devient Conseiller régional UDI en Ile-de-France, Secrétaire national à la justice-UDI et président de la Fédération UDI de Paris 20.


Hamid ADOUCH

  • Prénom : Hamid
  • Nom : ADOUCH
  • Date de naissance : 10 décembre 1978.
  • Lieu de naissance : Amllagou Errachidia
  • Date de détention : 22 Juin 2007.
  • Inculpation : la lutte pour la cause amazighe.

Le détenu politique du mouvement culturel amazigh MCA :
Verdict : 10 ans de prison ferme et 50 000,00 Dh , en amende.

  • 2000 : Bachelier sciences expérimentales, et en prison a obtenu les diplômes suivants :
  • 2008 : Licence sciences chimiques.
  • 2009 : Baccalauréat es lettres.
  • 2010 : Baccalauréat sciences physiques.
  • 2012 : Licence Droits ( français).
  • 2013 : licence sociologie
  • 2013 : diplôme de technicien en informatique
  • 2013/2014 Les études Amazighes.

Hamid ADOUCH

  • Prénom : Mustapha
  • Nom : OUSSAIA
  • Date de naissance : 1 Juin 1983.
  • Lieu de naissance : Errachidia
  • Date de détention : 22 Juin 2007.
  • Inculpation : la lutte pour la cause amazighe.

Le détenu politique du mouvement culturel amazigh MCA :
Verdict : 10 ans de prison ferme et 50 000,00 Dh , en amende.

  • 2002 Bachelier sciences mathématiques, et en prison a obtenu les diplômes suivants :
  • 2008 : Licence sciences physiques.
  • 2009 : Baccalauréat es lettres.
  • 2010 : Baccalauréat sciences physiques.
  • 2012 : Licence Droits ( arabe).
  • 2013 : licence sociologie
  • 2013 : diplôme de technicien en informatique.